Luz


"En corps et toujours"

Reconnaissable à sa manière particulière de révéler, de bousculer les codes et les idées reçues,
l’artiste propose un regard insolite porté sur des sujets ou des modèles dans ses univers parfois enchanteurs et oniriques, parfois urbains ou historiques…

Portrait biographique de l'artiste

La carrière de LUZ commence lorsqu’elle a 20 ans par l’exposition de ses photos à la Bibliothèque Nationale de France à Paris.
S’en suit la publication en 2004 d’une partie de son travail dans le livre de Jean Louis Gouraud intitulé « Femmes de Cheval ».
Elle réalise aussi la couverture d’un autre ouvrage du même auteur, intitulé  » Pour la Gloire du Cheval » sorti aux Éditions Favre (2006).
Également la couverture du roman « Le Cheval Aveugle » écrit par Kay Boyle et édité par les Éditions du Rocher en 2008…

En 2003, elle est choisie par l’association « Femmes face au Sida » dirigée par S.A.S La Princesse Stéphanie de Monaco et ses photos sont retenues pour la vente aux enchères en Principauté, aux cotés de celles de Bettina Rheims, Jan Saudeck, Helmut Newton, Vanessa Von Zitzewitz et Oliviero Toscani.

En février et mars 2005, la Galerie du Forum à Monaco présente une de ses œuvres majeure, « L’Ange » au Sporting d’Hiver de Monaco, avant qu’elle ne soit adjugée au profit de l’association Monaco Aide et Présence.

En juin 2005 elle figure dans l’exposition collective « Œil Féminin » au Musée de la photographie de Mougins (Alpes Maritimes) et l’un de ses clichés fait aujourd’hui partie de la collection permanente du musée.

Les œuvres photographiques de LUZ ont déjà été acquises et font partie de collections privées de quelques personnalités.

« Le Cigare » une autre de ses photos a été choisie pour représenter l’image d’un parfum en France et en Italie. « J’Ose » une fragrance de la maison Eisenberg Paris

Depuis LUZ enchaine les succès, expositions, reconnaissances et son travail est le fruit d’une recherche approfondie, un moyen pour elle de nous raconter de fabuleuses histoires à la fois insaisissables et mystérieuses.

On se passionne également de son monde inspiré du cheval, noble animal, qu’elle affectionne particulièrement et qu’elle met en scène avec cette touche très artistique qui la caractérise…

Sa présence au Maroc lors du Salon du Cheval éditions 2010 et 2011 fut très remarquée. Invitée par Sa Majesté Mohammed VI, LUZ y exprime avec talent son art photographique équestre.

Ses univers

A travers ses photographies, LUZ revisite les mythes, traduit les émotions, choque parfois, intrigue souvent, mais ne laisse pas indifférent. Une émotion parfois violente exprimée pourtant avec caresse et tendresse. LUZ porte un regard singulier sur la vie et les êtres, à mi-chemin entre onirisme et érotisme, paganisme et religiosité, douceur et frayeur, usant d’un réalisme porté jusqu’à l’étrange. Ses moteurs : écouter ses envies, briser la beauté facile et conventionnelle.

Son sens inné de la mise en scène et de la composition ainsi que le choix de lieux inattendus, donnent naissance à des clichés qui font ressortir le contraste entre le glamour de ses modèles et la théâtralité des thèmes développés. Son approche intuitive des espaces, le regard féminin qu’elle porte sur ses modèles, lui permettent de rendre visible l’invisible, par la création de situations imprévues. Ses sujets prennent souvent forme dans des lieux aux fortes résonances.

Elle installe ses mannequins glamour dans des endroits aussi insolites qu’une usine désaffectée ou un sanctuaire oublié, espaces déconcertants suscitant des atmosphères à la Stanley Kubrick, engendrant des images parfois dérangeantes.
LUZ possède cette faculté de pouvoir faire émerger la beauté de ces lieux emplis d’histoire, chargés négativement. L’intégration de la féminité dans ces univers étranges, troublants, incongrus, parfois même trash, créé des étincelles de vie, d’espoir et fait basculer dans un monde de grâce et de glamour.
Résultat atypique et interpellant qui fait fi des codes culturels.

Aux éclairages de studio, LUZ préfère la lumière naturelle. Par des prises de vue singulières et plurielles mélangeant soft et hard, elle dénude les femmes et opère une troublante sublimation des âmes à travers le regard singulier qu’elle porte sur les corps. L’onirisme omniprésent dans les clichés de LUZ invite le spectateur à porter un autre regard sur les sujets, à plonger dans les profondeurs de l’inconscient.
Elle puise parfois son inspiration artistique dans les pages des recueils de philosophie ou dans les ouvrages d’histoire de l’art. Les références à la religion se mêlent aux univers dérangeants : poses christiques, références bibliques. Son œuvre est aussi empreinte de sa première passion, l’équitation, dont elle fait un thème récurrent, prétexte symbolique et artistique qui lui permet de mettre en scène la grâce naturelle du cheval, dont on a coutume de dire qu’il est le meilleur ami de l’homme…

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